Naissance

La déclaration doit se faire dans la mairie de la Commune où a eu lieu la naissance dans les 5 jours ouvrables qui suivent l’accouchement (le jour de la naissance n’est pas compté dans ce délai).

Cette démarche peut être effectuée par l’un des parents ou un membre de la famille, le médecin, la sage-femme ou toute autre personne ayant assisté à l’accouchement ou chez qui l’accouchement a eu lieu.

Pour déclarer une naissance il faut être muni :

  • d’une pièce d’identité personnelle
  • du certificat du médecin accoucheur
  • éventuellement du livret de famille des parents de l’enfant

L’officier de l’état civil enregistrera la naissance, il établira un livret de famille ou mettra à jour le livret existant.

Reconnaissance postnatale d’un enfant

C’est une démarche qui consiste à établir la filiation d’un enfant à l’égard d’un ou de ses deux parents après sa naissance. Elle peut être établie dans n’importe quelle mairie.

  • Reconnaissance par l’un des parents : se munir d’une pièce d’identité et de l’acte de naissance de l’enfant.
  • Reconnaissance par les deux parents : se munir d’un justificatif de domicile, d’une pièce d’identité chacun et de l’acte de naissance de l’enfant.

Un acte de reconnaissance sera dressé par l’Officier d’Etat Civil. Une copie sera remise à ou aux auteur(s) de la reconnaissance. La reconnaissance sera mentionnée sur l’acte de naissance de l’enfant et sur le livret de famille.

Reconnaissance prénatale d’un enfant

C’est une démarche qui consiste à établir la filiation d’un enfant à l’égard d’un ou de ses deux parents avant sa naissance. Elle peut être établie dans n’importe quelle mairie. Lors de cette démarche les parents sont informés de la possibilité du choix de nom dont ils disposent pour leur futur enfant (nom du père ou nom de la mère ou double nom).

  • Reconnaissance par les deux parents : se munir d’une pièce d’identité chacun et d’un justificatif de domicile.
  • Reconnaissance par l’un des deux parents : se munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.

Un acte de reconnaissance sera dressé par l’Officier d’Etat Civil de la commune. Une copie sera donnée à ou aux auteur(s) de la reconnaissance. Lors de la déclaration de naissance de l’enfant, cette copie devra être produite à la mairie qui enregistrera la naissance.

Fiche pratique

Accident du travail : reprise du travail du salarié

Vérifié le 24/09/2025 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Le salarié est arrêt de travail à la suite d'un accident de travail et il s’apprête à reprendre son activité professionnelle ? Selon la durée de l’arrêt, le salarié peut être soumis ou non à une visite médicale. Dans certains cas, le médecin traitant du salarié peut également lui proposer une reprise de travail léger, qui est indemnisé sous conditions par la Sécurité sociale. De plus, un rendez-vous de liaison et une visite de pré-reprise peuvent maintenant être demandés pour un arrêt de travail de plus de 30 jours.

En principe, le salarié ne doit pas passer une visite médicale après son arrêt de travail. Ainsi, il reprend son travail dans les conditions habituelles.

Toutefois, après la reprise du travail, lors d’une visite médicale périodique ou à l'occasion d'une visite que le salarié a sollicitée, le médecin du travail peut, s'il l'estime nécessaire, lui préconiser des mesures de prévention des risques professionnels.

 À noter

La suspension du contrat prend fin à la date d'expiration de l'arrêt de travail. Le salarié doit reprendre son activité le jour qui suit la date mentionnée sur le certificat d'arrêt de travail.

Le médecin traitant peut autoriser le salarié à reprendre un travail léger pour raison médicale.

Dans ce cas, il préconise au salarié une reprise du travail à temps partiel. Le médecin traitant doit remplir le certificat médical et le certificat d'arrêt de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle.

Formulaire
Certificat médical accident du travail - maladie professionnelle (spécimen)

Cerfa n° 11138*0

Accéder au formulaire (pdf - 288.2 KB)  

Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam)

Le salarié doit adresser le dernier volet à son employeur. L’employeur se charge ensuite d'établir une attestation indiquant la nature exacte de l’emploi et la rémunération du salarié.

Si le médecin-conseil de la CPAM ou de la MSA considère la reprise du travail comme étant de nature à favoriser la guérison ou consolidation du salarié, il continue de percevoir des indemnités journalières (IJ). La CPAM ou MSA fixe elle-même le montant versé pendant cette reprise du travail pour raison médicale. L’organisme de sécurité sociale (CPAM, MSA) informe le salarié de sa décision par lettre recommandée.

Pour les arrêts de plus de 30 jours (dont la durée a été continue ou discontinue), un rendez-vous de liaison peut être mis en place entre le salarié et l'employeur en faisant participer le service de prévention et de santé au travail.

Exemple : le salarié est en arrêt pendant 20 jours en janvier, puis à nouveau 15 jours en mars pour le même problème. Bien que l’arrêt ne soit pas continu, la durée cumulée atteint 35 jours.

Le salarié comme l’employeur peut en être à l'initiative.

La démarche peut se faire soit par mail, soit par courrier simple. Ensuite, le rendez-vous de liaison peut avoir lieu par téléphone ou par vidéoconférence.

Cet entretien a pour objectif d'anticiper les conditions dans lesquelles le salarié pourra ou non reprendre le travail et de l’informer sur les éléments suivants :

  • Action(s) pour prévenir la désinsertion professionnelle (exemple : formation, reclassement)
  • Visite de pré-reprise
  • Mesures d'aménagement du poste et du temps de travail.

Toutefois, il ne s'agit pas d'une visite médicale. Ce rendez-vous est facultatif.

Enfin, la loi n'impose pas de délai pour réaliser ce rendez-vous de liaison. De plus, celui-ci ne remplace pas la visite de pré-reprise ou de reprise.

Lorsque l’arrêt de travail dure plus de 30 jours, une visite de préreprise est organisée par le médecin du travail soit à la demande du salarié, soit à l'initiative de son médecin traitant ou du médecin conseil de la Sécurité sociale.

C'est le service de prévention et de santé au travail (SPST) qui convoque le salarié.

Cette visite a pour objectif de favoriser le maintien du salarié dans l'emploi à la fin de son arrêt.

Au cours de cette visite, le médecin du travail peut recommander les mesures suivantes :

  • Aménagements et adaptations du poste de travail
  • Préconisations de reclassement
  • Formations professionnelles à organiser en vue de faciliter le reclassement du salarié ou sa réorientation professionnelle.

Cette visite ayant lieu avant la fin de l’arrêt de travail, une visite de reprise du travail sera réalisée à la suite de l’arrêt.

Oui, le salarié doit passer une visite médicale après son arrêt de travail.

Quand le salarié doit-il passer la visite de reprise après son arrêt ?

Le salarié doit passer une visite de reprise du travail.

Elle doit avoir lieu, au plus tard dans les 8 jours qui suivent la reprise du travail.

Elle se déroule devant le médecin du travail dont dépend l’entreprise.

Comment le salarié est-il convoqué à sa visite de reprise ?

L’employeur contacte le service de santé au travail pour fixer la date et l’heure de la visite de reprise.

Une fois fixé, le salarié en est informé généralement par écrit (courrier ou email).

Quelles sont les étapes de la visite de reprise du travail ?

La visite de reprise du travail a pour objet les points suivants :

  • Vérifier que le salarié est apte à reprendre le travail
  • Vérifier si le poste de travail (ou, si c'est le cas, le poste de reclassement auquel le salarié est affecté) est compatible avec son état de santé
  • Examiner les propositions d'aménagement, d'adaptation du poste ou de reclassement faites par l’employeur à la suite des préconisations émises par le médecin du travail
  • Étudier l'aménagement, l'adaptation du poste ou le reclassement du salarié
  • Émettre, si nécessaire, un avis d'inaptitude.

La visite de reprise du travail se déroule pendant les heures de travail.

Que se passe-t-il si la visite de reprise ne peut pas avoir lieu pendant les heures de travail ?

Si la visite de reprise du travail ne peut pas avoir lieu pendant les heures de travail (par exemple en cas de travail de nuit), le temps nécessaire aux examens médicaux est alors rémunéré comme du temps de travail effectif.

Quels sont les droits du salarié concernant la rémunération pendant la visite de reprise ?

L’absence est rémunérée dans les conditions habituelles, c'est-à-dire comme du temps de travail effectif.

Lors du retour du salarié dans l'entreprise, il reprend son précédent emploi.

Toutefois, si celui-ci n'est plus disponible, le salarié doit alors être réintégré dans un emploi similaire (de même qualification ou niveau hiérarchique par exemple), avec une rémunération équivalente.

Le médecin du travail peut demander des aménagements sur le poste.

 À noter

La suspension du contrat de travail prend fin à la date de la visite de reprise du travail. Si l'examen médical de reprise n'a pas lieu le jour même de la reprise du travail, le contrat reste suspendu jusqu'à la visite médicale de reprise.

Par exemple, si le salarié reprend le travail le 1er juillet 2025, mais que la visite de reprise n'a lieu que le 5 juillet 2025, le contrat de travail reste suspendu jusqu'au 5 juillet.

Le médecin traitant peut autoriser le salarié à reprendre un travail léger pour raison médicale.

Dans ce cas, il préconise au salarié une reprise du travail à temps partiel. Le médecin traitant doit remplir le certificat médical et le certificat d'arrêt de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle.

Formulaire
Certificat médical accident du travail - maladie professionnelle (spécimen)

Cerfa n° 11138*0

Accéder au formulaire (pdf - 288.2 KB)  

Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam)

Le salarié doit adresser le dernier volet à son employeur. L’employeur se charge ensuite d'établir une attestation indiquant la nature exacte de l’emploi et la rémunération du salarié.

Si le médecin-conseil de la CPAM ou de la MSA considère la reprise du travail comme étant de nature à favoriser la guérison ou consolidation du salarié, il continue de percevoir des indemnités journalières (IJ). La CPAM ou MSA fixe elle-même le montant versé pendant cette reprise du travail pour raison médicale. L’organisme de sécurité sociale (CPAM, MSA) informe le salarié de sa décision par lettre recommandée.

 Attention :

Cette fiche présente uniquement le cas d'un arrêt de travail qui a débuté à compter du 1er avril 2022.

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